FamilleBébés 

La place du père

  • 01/10/06
  • Dimitri Haikin
Devenir Père ? Un long processus… Le désir de devenir père un jour, trouve ses racines dans l'enfance. L'enfant par identification à ses parents adopte à travers ses jeux des attitudes parentales qui sont les prémisses de ce désir puissant. Il joue à materner, à gronder ses nounours, à les promener,… On ne devient jamais père par hasard !

Quelle place le Père peut-il prendre lors de la grossesse ?
Souvent lors de la grossesse, le Père est confronté à un sentiment d'impuissance dans le sens où « il ne conduit pas la grossesse, il est passager ». A l'hôpital, le terme « maternité » vous fera croire encore une fois que c'est avant tout une affaire de femmes. Heureusement, l'haptonomie propose une manière particulièrement dynamique de participer à la grossesse. En effet, cette pratique apprend (dès le troisième mois) aux parents à communiquer par le toucher avec leur bébé. Quel bonheur quand celui-ci répond aux invitations de jeux lancées par son père ! L'haptonomie permet également d'accoucher plus en douceur et de porter convenablement son enfant.

Faut-il que le Père assiste à l'accouchement ?
Cela ne doit certainement pas être une obligation. Certains le souhaitent, d'autres pas. Respectons donc la liberté de chacun. Cependant, lorsqu'il est présent au moment de la venue au monde de son enfant, cela lui permet de participer au premier bain et d'apaiser son bébé par des paroles pendant que la mère reçoit encore des soins gynécologiques. L'accueil au monde, les paroles dites à un nouveau-né resteront à jamais gravées dans sa mémoire comme des traces indélébiles de sécurisation.

Père-poule ou Père tout court ?
N'ayons pas peur, messieurs les pères ou les futurs pères, donner de l'affection à son enfant, donner le bain ou les soins, le promener seul en rue ne signifie pas appartenir tout d'un coup aux gallinacés. Ne croyons pas aux nouveaux pères ! Chaque naissance crée un nouveau père à chaque enfant qui aura bien besoin de la tendresse de son père.

Le Père doit-il représenter seul l'autorité ?
Chaque couple est une alchimie particulière et trouve un certain équilibre. Dans certaines configurations conjugales, le père porte davantage l'autorité ou inversement. Il n'y a pas de règles tant que les parents ne se contredisent pas systématiquement. Une autorité conjointe parlée et claire offre beaucoup de confort. Evitons surtout de faire passer un des parents comme le méchant par des réflexions du genre : « tu vas voir quand ton père va rentrer ».

Pour en savoir plus...
Petit conseil aux jeunes mamans
  • 27/04/09
  • Marie Andersen
J'entends souvent de jeunes mères, un peu débordées par la charge de leur famille se plaindre du peu d'investissement de leur conjoint dans les gestes quotidiens de soin aux enfants et en particulier avec les plus petits. La plainte est souvent double : elles regrettent que le père ne s'occupe pas plus de ses enfants, par exemple pour le bain ou la mise au lit, mais elles se plaignent en même temp...
La dépression post-partum
  • 12/01/09
  • Dimitri Haikin
Près d'1 femme sur 6 traverse un véritable baby-blues et ne peut pas être pleinement disponible à son bébé. Une vidéo pour faire le point sur cette forme tellement surprenante de dépression.
Notre bébé prend beaucoup de place au sein de notre vie
  • 01/10/06
  • Dimitri Haikin
Nous l'avions rêvé, nous l'avons désiré, nous l'avons attendu 9 mois durant, il est né et maintenant il partage notre vie depuis plusieurs mois. Nous ne sommes plus à deux à la maison, mais à trois. Et cela change beaucoup de choses dans la vie de couple et la vie de famille !
La dépression post-partum
  • 01/10/06
  • Dimitri Haikin
La réponse de Dimitri Haikin, Psychologue à la demande d'une maman Il y a 6 ans suite a mon accouchement d'un enfant désiré j'ai fait une grave dépression qui me faisait regretté mon enfant et qui m'a suivi a des tentatives de suicide qui m'a duré un an mais a ce jour tout va bien je n'ai jamais refait de déprime. Je souhaite un autre enfant mais j'ai très peur de refaire une dépression et de ne...
Doudou or not doudou ?
  • 01/10/06
  • Alain Sousa
Doudou, nin-nin… il peut porter plusieurs noms. Mais ce qui est sûr, c'est que votre enfant ne le lâche plus, cet ours en peluche ou ce chiffon. Pour les psychologues son nom est beaucoup moins poétique : il est appelé "objet transitionnel". Une étude américaine pourrait expliquer pourquoi certains enfants ne peuvent s'en séparer, alors que d'autres n'en éprouvent pas le besoin.
Lettre d'information
Inscrivez-vous à notre lettre d'information hebdomadaire.
Les annuaires
L'interview du Moi
Découvrez le nouveau livre de Marie Andersen : "L'emprise familiale. Comment s'affranchir de son enfance "paru chez Ixelles Editions. Lire la suite de l'interview
Les tests: Test de Communication
Test de Communication: faites le bilan de vos compétences et découvrez quel communicant vous êtes parmi les 8 profils définis par nos psychologues (médiateur, justicier, séducteur...).
Voir tous les tests